souvenir de fin d'annee

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02/02/2009 - Pays : Canada - Imprimer ce message Syndication :

     A ceux qui attendent que je ponde quelque chose. Acheter vous une poule, se sera plus rapide.

    Aujourdh'hui est un grand jour, je crois avoir reussi a ouvrir ce blog en mode administrateur pour y mettre deux trois mots. Demain peut etre des photos, et pourquoi pas le jours d'apres un film.     "Du calme Pierrettte t'as oublier ton pot a lait"

    Voici la copie d'un mail envoyer a une amie. Cela vous fera toujours quelque chose a vous mettre sous la dent. Il va sans dire que j'ai enlever les mots, bite, nichons, couilles, drogues, putin, merde, attentat, president etc... afin de ne pas etre censurer

    Pour toutes reclamations voici mon mail arnaudmichalak@gmail.com

          

     Je suis arrivé hier soir à SUCRE après 10h de bus sur piste défoncé et musique boliviennes à fond les oreilles. Ce matin j'aurais bien voulu dormir un peu, histoire de faire une grasse mat, mais je ne sais pas ce qu'il branlait à l'étage du dessous. Marteau, burin dès 8 h du mat. Ah les fumiers, pour une fois que je suis seul et que je peux suivre mon propre rythme.

    Oui mon frère ma quitter pour aller remplir sa bourse au Canada.  Du coup je pense prendre quelques cours d'espagnol pour savoir lire un peu les menus des restos.

    Mais comme le hasard fait bien les choses, en rentrant dans ce café Internet pour consulter mes mails j'ai croisé un français que j'avais déjà rencontre 2 fois auparavant  au Pérou. Il m'a présenté une autre française qui voyage avec lui depuis quelques jours. Et comme par enchantement, elle venait juste de se renseigner sur les différents endroits et tarifs des cours d'espagnol.

  Quelques semaine auparavant, j'ai fait noël et nouvel an a Cusco au Pérou. Entre ces deux événements, nous étions aller avec mon frère, sa copine et une allemande visiter le MachuPichu. Comme nous ne voulions pas prendre la route a touriste qui consiste a enchaîner train et bus en quelques heures pour un prix exagéré (Plus de 200 dollars), nous avons choisi de faire le chemin en trois jours par des bus locaux, taxis et tous ce qui roule pour seulement quelques dizaines de dollars. Nous avons même marché le long de la voie de chemin de fer pendant 11 km avant d'arriver au pied de la montagne du machu pichu. Mon frère et sa copine Alyia, sont aller poser leurs sac a l'hôtel pendant que nous attaquions les deux heures d'ascensions d'accès au site. Bien sûr il y avait des bus, mais trop chers, au moins 10 dollars pour quelques kilomètres. Quand tu voyages, ce n'est pas que tu deviens radin, mais tu n'aimes pas payer 10 fois le prix sous prétexte que t'est un touriste. Et de plus le Machu Pichu est l'usine a touriste du Pérou.
    Bref, le temps que mon frère et Alyia trouvent un hôtel a prix raisonnable, posent leurs sac et fassent peut être autres chose, ils leurs était trop tard pour  qu'ils attaquent la monter et la visite du site.
    L'allemande qui se nome Karima et moi avons fait la visite comme prévu, il était environ 14h. Nous sommes redescendu  retrouver les tourtereaux, j'étais un peu énerver en les voyant, car une partie du site ne se visite que le matin et est limite a 400 personnes. J'étais près a prendre une journée de plus  rien que pour faire cette option. Mais étant le seul des 4 qui y voyait un intérêt, je m'étais résigné à suivre le plan du groupe.
        Le lendemain, pendant que le couple faisait la visite du site (entier) nous rentrions avec Karima a Cusco tend bien que mal. Après avoir enchaîné les 2 heures de marche sur la voie de chemin de fer et 1h30 de taxis sur pistes serpentueuses a flan de montagne ou le croisement d'autres véhicules procure la montée d'adrénaline, nous arrivions a Santa terresa, ou les bus refusaient de nous prendre car ils étaient pleins. Heureusement trois Argentin s'associèrent avec nous pour négocier en taxis, les 6 h de route restante.
     De retour a Cusco je me trouvais un hôtel dont le nom m'avait été conseiller par un Canadien pour son ambiance. J'y trouvais 3 couples de français bien sympathiques.
 
    Le jour du réveillon, n'ayant toujours pas de nouvelle de mon frère et ma belle soeur depuis 2 jours, je me rendais sur Internet pour voir qu'ils m'avaient laissé un message me disant qu'ils étaient coincé depuis 48 h a Santa theresa. Une coulée de boue avait bloquée la route. Ils espéraient arriver le 31 au soir, mais n'en n'étaient pas sur.
    Dans l'apres midi je me joignais au français pour aller faire les courses au marché et préparer le repas du réveillon. J'avoue que quelques aperos aient mis un peu de confusion dans l'organisation et la répartition des taches, mais l'ambiance restait décontractée et bonne enfant.

 

     Durant ces deux jours, j'avais visité quelques musées de taille ridicule, les alentours de la ville et un autre site du nom de Pisac. Quasiment aussi grand que le Macchu Pichu. Presque désert de touriste. Pour moi il n'en a été que plus intéressant. Surtout quand l'on sait que, seulement 25% des constructions sont sortie de terre.

    Dans la ville en contrebas de la montagne, je mangeais dans un restaurant en compagnie de Karima et d'un couple de Colombien qui voyageait en moto. Elle les avait rencontré je ne sais trop ou et leurs chemins se croisaient a nouveau ici. Je lui posais quelques questions sur le fait de voyager en moto dans ces pays, il m'en  appris de bonnes sur la corruption des flics et autres aventures. La Colombienne, ne parlait pas anglais, mais disposait d'un charme qui valait toutes paroles.

      Apres le dejeuner,nous nous promenions dans les rues, ou un marche avait lieux. La place principal n'était plus qu'étalage et abris de fortune fait de bambous et bâches plastique. Ils protégèrent les marchandises et leurs vendeurs des quelques averses fréquentes en cette saison des pluies. Pour moi, les stands se ressemblaient tous. Bonnets gants, pulls... sûrement fait mains. Bijoux en argent de toutes les tailles et de toutes les formes, purement décoratif, ou typiquement Péruvien a l'effigie d'un dieu ou d'un autre. Des cailloux, des fringues, des tentures, des cristaux, de la bouffe, des piments et encore des fringues. Des stands du plus petit au plus grand , avec derrière, une vendeuse qui te fait l'éloge de la qualité de ses marchandises, si tu as le malheur de t'attarder trop devant sont étalage. Elle te lance des prix histoire de t'intéresser. Certaines tricotent les gants qu'elles exposeront. D'autre, assises, se tape une sieste derrière des piles de pull aussi criant que leurs tenues typique. Surmonter de leur chapeau melon noir, tu ne les remarquerais même pas, si elles n'avaient pas se visage brun foncer, buriner par le soleil qui se de4tache des couleurs vives environantes.
    J'avoue en avoir fait le tour en moins de 5 minutes si l'intérêt porte par Karima, pour ses, soit disant trésors, ne nous y est retenue quelques heures. Grande amatrice d'argent me confiait t'elle, ici les prix sont très bon marché. Comparant d'une étale à l'autre, bague et pendentif, pesant la marchandise, négociant les tarifs. Peut être Allemande, mais d'origines Marocaine, sans doute!
      Me demandant conseil pour la couleur de la future tenture de son appartement, je me prêtais au jeu, l'aidant à descendre le prix déjà dérisoire. 
     Sans elle je n'aurais jamais vue l'intérêt de ces lieux. Je ne veux surtout pas encombrer mon sac avec des babioles qui me prendraient la place que je n'ai déjà plus. Mais c'est vrai, comme elle me la fait remarquer. il y a plein d'idées de petit cadeaux sympa a faire. C'est l'inconvénient d'un grand voyage, on ne peut pas entasser sans cesse. Je me cherche sûrement des excuses, car je ne croix pas, que je ferais tellement plus d'achat si ce n'était qu'un voyage d'un mois!

 

 

    De retour de leur village prisonnier, mon frère et son trésor, arrivaient comme ils l'avaient espere, le 31, juste au moment de l'apéro. La table de joyeux convives installés dans la cour intérieure de l'hôtel s'animait de discutions principalement portées sur l'échange d'info de voyageur, les coins a voir, a faire, les tarifs et les bons plans, mais aussi les mauvais à éviter. Le tout arrosé d'alcool. La langue principale, le français. Cela faisait longtemps que je ne m'étais pas retrouvé au milieu de tant d'individus dont je saisissais les subtilités de langage.
   J'appris par l'un des convives que cet hôtel était conseillé dans le guide du routard français et en expliquais tant leurs présence. Pour la pauvre Aliya qui n'entendait rien en ce dialecte barbare, nous nous efforcions de traduire en anglais. Je ne connais que trop bien, l'ennui de conversation qui vous échappe et il en aurait été que plus mal poli de ma part de l'ignorer, de plus que mon anglais étant loin d'être parfait, il ne faut pas refuser une occasion de l'améliorer.
     Quelques personnes se relayaient à tour de rôle dans la minuscule et sous équipée cuisine a fin de preparer le repas.

     Aliya et Guillaume partirent dîner en ville. Ne sachant quand ils rentreraient exactement de leurs periples, et devant l'organisation vacillante de ce réveillon dont j'étais moi même, un invité de quasi dernière minute. Je n'avais pas tenté de mettre leurs noms, sur une liste sans cesse rallongée par les amis des amis. Je m'étais juste contenter d'acheter quelques bouteilles supplémentaires pour leurs hypothétique arrivée a l'heure de l'apéro.

      Les malheureux cuisiniers donnant sûrement de leurs mieux avec le peu qu'ils avaient. L'apéro se prolongea au delà de 23h et les effets s'en faisant sentir, je décidais de descendre en ville chercher un paquet de cigarette. J'eu des échos le lendemain, que la purée s'était transformée en soupe, mais que les paupiettes faites maison avait eu leurs succès.

     En route pour la grande place qui n'étais qu'a 5 minutes en descendant de notre hôtel, mais 10 en revenant, du fait des rues en pentes abruptes, des escaliers et des 4000 mètres d'altitudes. Je vis Aliya dans une petite misérable pizzeria de 4 tables. J'entras. La pièce devait faire 3 mètres de large par 8 de profond. Des murs complètement irrégulier et défraîchi, un plafond de poutres et branches couleurs charbon plus tordues les unes que les autres. Le sol devait être de terre battue, mais il était recouvert de foin. Un éclairage aux bougies conférait au lieu, malgré la relative modestie du mobilier une atmosphère chaleureuse. Aliya se tenait debout, au fond de la minuscule salle, se réchauffant devant un four a pizza en terre battue qui tentait de faire office de mur. La pièce était ouverte sur une petite cour intérieure sombre borde de mur de terre ou un bordel s'étalais dans les coins. Le tout baignant sous la pluie et le froid. Marchant sur une planche qui enjambait une tranchée a moitie remplie d'eau, je tentais d'accéder à la cuisine pour passer commande. J'eu a peine le temps de voir le pittoresque des lieux quand la femme me convia de revenir en salle.
     Une erreur de compréhension nous fîmes avoir une double tournée de pisco, ce qui n'était pas pour nous déplaire. 

    Je mangeais un petit bout en leurs compagnie quand minuit arriva et que le feux d'artifice éclata sur la place central situé a une centaine de mètres. Nous nous dirigeâmes en compagnie de l'autre couple présent dans les lieux pour l'admirer depuis le seuil de la porte. Comme la ruelle était étroite, nous ne distinguions que quelques étoiles de couleurs par dessus les toits. Enroulé par le mouvement de foule et par la curiosité nous arrivâmes sur la place qui était recouverte d'une marée humaine marchant et parfois courant sur la rue faisant le tour de la place. Des pétards et des fusées partait de tous les coins. Apres être rester là un quart d'heure a admirer ce flot de bonne humeur, je suis remonté au restaurant finir de manger, mais surtout aussi pour rassurer la propriétaire qui craignait peut être que nous soyons partit sans payer.

     Apres quelques détours dans les rues bien animées, nous nous somme rendu dans une boite de nuit, se frayant un passage pour trouver une table déjà bien occuper que nous avons partager avec de jeunes locaux, nous avons bu quelques verres avec eux et échangé quelques mots en anglais.

Vers deux, trois heures je me rentrais a l'hôtel ou je pensais peut être encore trouver quelques fêtards. Mais les lieux étaient vides et calmes. Certains étaient partis en ville et d'autres étaient déjà tombés depuis longtemps. C'etait le cas d'une petite Colombienne. La seule non francophone de cette hotel, mais bien mignonne d'ailleurs et qui n'avait pas vu passer minuit.
     Un espagnol qui a voyagé une semaine avec moi et qui est passé par la Colombie, m'a dit que les Colombiennes était les plus belles filles de l'Amérique du sud. A ce que j'ai vue des Péruviennes et des Boliviennes , je ne peux sûrement pas le contredire! 

    La veille, nous avions fait une pré-soirée ou cette petite Colombienne s'était mise un peu d'équerre, peut être pour oublier quelle avait perdu sa carte bleu. Ce 31 elle s'etait reveillé la tête en vrac et ne trouvait plus son appareil photo. Mais disait elle, un peu amère, de ces deux mots de français quelle connaissait, avec un accent typique " ce n'est pas grrrave, ce soirrr c'est la fete".

 

      A plus, Arnaud.

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Par Aliya and Mich
le 03/02/2009 à 05:33:04
Hello, Bein dis donc ca c est une belle platree.

On a bien rigoler en te lisant, continue,

Bientot mon tour !

See you
Par Mich
le 03/02/2009 à 05:33:47
au fait prem's !
Par Mitch JAM SESSION
le 03/02/2009 à 16:21:04
Et bien vla quelqu'un qui ne fais pas les choses a moitier

Voici un récit qui m'a tenu en halène en cette fin d'apres midi

Merci Arnaud pour les nouvelles et les photos
Esperons que ca dur !

Mich tiens nous au courant aussi de ton aventure Canadienne

Bisous a tout le monde
Mich Jam Harmo Session Coca Menthos :D

PS : Deuuuuzzzzzzzzzz
Par Anne de Doune
le 03/02/2009 à 17:02:39
salut, et bien tu te laches depuis que ton frère est parti, à croire qu'il ne te laissé pas la souris et le clavier...
Bon voyage.
Par ben
le 04/02/2009 à 09:04:14
Salut le barbu

Bon j'ai pas encore lu le recit mais promis apres avoir envoyer le mess je le fait

j'espere que tout roule pour toi
Sous peu je devrait t'envoyer un petit mail pour t'embeter

a bientot et bon cours d'espagnol

bises
Par nicodeloin
le 04/02/2009 à 14:09:30
Mais arnaud, tu fumes???

Bravo pour ce sympathique passage qui m'a sorti de ma torpeur de deuil.

Bravo et à très bientôt.

Deuz'.
Par jenn
le 10/02/2009 à 15:25:49
Salut arnaud!!!

decidement c'est de famille, ton recit m'a tenu en halène!!!
Vivement le prochain en espagnol biensur
cio
jenn

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